
En étant petit, je cherchais toujours à découvrir des nouveaux endroits de sortir, courir, vivre et prendre des risques. J’attends toujours les week-ends avec impatience pour visiter une nouvelle ville, découvrir d’autres traditions, d’autres cultures, et même parfois une nouvelle langue tout en restant dans le même pays l’Algérie.
Après avoir eu mon bac, j’étais perdu sans rêve et sans projet d’étude. La seule chose qui me passionne est le monde de voyage et la richesse de mon pays. Pour cela, j’ai intégré une école du tourisme et j’ai commencé à découvrir mon pays le plus grand pays en Afrique. Après 5 ans d’étude et plusieurs voyage et excursion, je suis tombé amoureuse de mon beau pays, pour cela, j’aimerais partager avec toi mon pays, ma culture et mon histoire.
l’Algérie; patrimoine et culture
L’Algérie est un grand pays situé en Afrique du Nord. Connu pour sa diversité culturelle, son hospitalité et sa population accueillante. De nombreuses langues sont parlées : l’arabe (littéraire), kabyle et le dialecte algérien (Darija) .
Le dialecte algérien est l’un des plus riches car, il contient plusieurs mots français, espagnole et anglais, ainsi que le kabyle, chaoui et tergui.
Mais aussi ce qui fait la diversité de la culture, les habits traditionnels, et la musique (Musique classique arabo-andalouse ; malouf de Constantine et Gamati de Tlemcen ainsi que d’autres styles de musique plus populaires tels que le hawzi, l’aroubi, le mahjouz et le chaabi, sans oublier le raï à l’ouest du pays et le staifi à l’est du pays. Musique contemporaine d’expression berbère en Kabylie. Musique saharienne touareg et diwan, puis rock et rap modernes).
On ne peut pas parler sur l’Algérie sans évoquer le sahara.

Le désert Algérien
Ma rencontre avec le désert s’est produite il y a plus de 10 ans, avant cela, je ne comprends pas le bien qui fait d’être éloigné des gens au milieu de nulle part, au cœur du Sahara.
J’ai découvert ma passion d’écrire mes expériences et de vous raconter mon histoire, au sud de l’Algérie l’un des plus grands déserts au monde plus précisément dans les deux parcs nationaux le Tassili n’Ajjer qui est connu par la région Tamanrasset avec le plus beaux coucher et lever de soleil au monde, mais aussi le Tassili du Hoggar avec les tradition particulière de Djanet et le mystère de SEFAR.

le plus beaux couche et lever de soleil au monde

muser a ciel ouvert
SEFAR la ville mystère
Durant mon aventure de 10 jours et 9 nuits à la belle étoile de SEFAR, j’ai eu la chance d’être accompagné par le guide touaregi qui est le neveu de Djebrine machar qui m’a révéler le mystère de sefar.
Le nom de SEFAR est le nom d’une femme qui s’appelait lala asfar et asfar signifie dans la langue des touaregs médicaments (au pluriel asfaren), cette femme était considérée comme le médecin de la région car elle était experte dans la collecte de plantes qu’elle utilise pour faire des préparations médicinales.
SEFAR a été découverte en 1938 par le fils de la région, Djebrine Machar, qui a ensuite aidé des chercheurs, en particulier le chercheur français Henri Lot, à découvrir le plus grand nombre possible de dessins.
Et en 1958, la première expédition officiel dans la région par les chercheurs, les archéologues et autres, SEFAR est considéré comme le plus grand musée en plein air du monde avec plus de quinze mille peintures rupestres, certaines datant de plus de quinze mille ans qui font le mystère de SEFAR d’où on a tissé plusieurs hypothèses et légende Il y a ceux qui la considèrent comme une ville déserte, un bastion des djinns, une ville envahie par des extraterrestres, ou a été témoin d’un voyage dans le temps. Toutes ces hypothèses ont été posées après l’identification de ces dessins qui montrent des créatures de type humain et d’autres qui n’ont rien à voir avec l’homme.
En 1982, la zone a été inscrite parmi les régions protégées à l’échelle mondiale par l’UNESCO, mais aussi un patrimoine historique national en juillet 1972.
Quelque penture et gravure rupestre et leur signification

Des géants difformes : Des géants difformes : sur le chemin de SEFAR proche de la Libye le guide mon dit qu’on va voir notre grand dieu d’où j’étais surpris de l’expression. Avec des pas rapides et de la curiosité de découvrir, se dresse une figure étrange, haute de 1,55 m et formant le centre d’une vaste scène qui s’étend sur 20 m2. Baptisé « grand dieu », ce géant est l’une des plus célèbres peintures rupestres du Tassili. La forme de la tête et les excroissances sur les bras restent inexpliquées. L’explorateur français Henri Lhote l’avait d’abord nommé « l’abominable homme des sables ».

Une faune disparue: Girafes, éléphants, rhinocéros, bovins (ci-dessus, dans la Tadrart), autruches, antilopes… La faune représentée sur ces roches est plutôt typique de la zone tropicale africaine actuelle. Elle témoigne justement d’une période relativement humide dans le Sahara. Une population nombreuse vivait alors dans ce qui n’était pas encore un désert.

L’archer noir: De nombreuses scènes de chasse figurent parmi les milliers de peintures retrouvées dans le désert. Ici, à Jabbaren, cet archer a été peint (à l’ocre rouge) avec une infinie délicatesse. Les Touareg connaissent très bien ces œuvres. Ce sont eux qui ont guidé l’explorateur et préhistorien français Henri Lhote dans le dédale du Tassili n’Ajjer et lui ont permis de les révéler au monde dans les années 1950.

Envoûtantes « têtes rondes»: Curieux personnages que ces êtres sans visage ni cheveux, à la tête en forme de disque et à la silhouette cernée d’un trait noir, retrouvé sur le site de Jabbaren ( « géants » en tamacheq)… Représentatives du style pictural, le plus ancien du Tassili (entre 7 500 et 4 500 av. JC), ces « têtes rondes » restent un mystère pour les archéologues.
Sur la route du retour vers ma maison, j’ai eu la chance de passer par Djanet et d’assistera une fête saharienne algérienne Sebeïba qui est un rituel pratiqué sur dix jours par deux communautés vivant à Djanet au cours du premier mois du calendrier lunaire musulman.

Des danseurs et des chanteuses s’affrontent pour avoir le droit de représenter leur communauté lors d’une compétition sur neuf jours appelée « Timoulawine ». Les vainqueurs participent le lendemain au rituel et aux cérémonies de la Sebeïba. Les danseurs, en tenue guerrière, et les chanteuses se rendent dans un lieu appelé « loghya » pour pratiquer le rituel. Une fois arrivés, les danseurs forment un cercle rituel en faisant cliqueter leurs épées en continu tandis que les femmes chantent des chants traditionnels au rythme des tambourins.

À la fin de la journée, les participants se dispersent, mais avant cela les femmes en le doit de choisir leur future marie en jetant un foulard sur le danseur qui les intéresse et c’est une demande en mariage.

Au final, je vous conseille vivement de visiter cette région pour découvrir une nouvelle culture et d’autres traditions et partager d’autres visions du monde avec la population locale.
