
Photographier c’est mettre sur la même ligne de mire la tête, l’oeil et le coeur. – .
Henri Cartier Bresson
breve introduction du photographe
Xavier vanlaere exerçant le métier d’éducateur spécialisé dans le social et la santé à Marseille depuis plus de 30 ans. Sa passion de l’image dans son enfance quand petit il se rendait dans le laboratoire professionnel de son père et assistait dans l’obscurité rougeoyante ,à la lente révélation argentique. Jouant avec les nuances symboliques de la représentation émotionnel esthétique de l’image il officialisera sa carrière des 20 ans dans le monde de la photographie, a son commerce sur le marché international.
La photographie est l’art qui me permet d’exprimer mes états d’Ames. Un voyage a l’intérieure de moi.
Une passion découlant de sa famille : une passion transgérationelle
Depuis qu’il est enfant, il vit l’odeur des produits du labo dans le magasin photo de ses parents. Objecteur de conscience, il expérimente, avec ardeur en tant qu’assistant sociale éducatif, des ateliers de photographie rémunéré par sa structure PPIM pour les personnes en marge de la société qui trouvent,
grâce à ces images, un langage à travers lequel s’exprimer. Depuis, c’est devenu mon métier et je
crée et anime des ateliers d’écriture photographique dans des structures médicales ou sociales. En parallèle il est auteur photographe et travaille sur mes propres thèmes. Prendre une photo est la première étape. Je consacre beaucoup de temps et d’attention à la deuxième étape du développement et de la création de l’image finale unique dans ma chambre noire. Il est passionné par les techniques anciennes-alter.


Des techniques spécifiques ayant évolué au fil des années
Xavier Vanlaere affiche ses images au pinceau de teinte monochromes allant des gris clairs aux noirs profonds. L’application des concentrés avec un pinceau sur le papier photo peut accentuer ou brouiller certaines parties de l’image. Créer de nouvelles formes et lignes ; entre photographie et peinture, chaque image est unique” Il montre mes images au pinceau. Différents concentrés de révélateur sont disponibles dans une variété de palettes monochromatiques allant du gris clair au noir foncé. Les concentrés appliqués au pinceau sur du papier photo révéleront – mettront en évidence ou brouilleront des parties de l’image. Les coups de pinceau créent de nouvelles formes et lignes ; entre photographie et peinture, chaque image est unique”.



Exploration de l’histoire et l’évolution de la photographie
Xavier vanlaere utilisera tout les procédés de photographie caractérisant l’évolution de ces techniques artistiques photographiques au fil des générations s’inscrivant dans un contexte purement culturelle. Ainsi au cœur de son travail nous voyons un mix générationnel , le photographe peut aussi bien utiliser une camera obscura l’ancêtre du sténopé datant des début de la photographie qui réalisera manuellement , que les nouveaux appareils photos haut de gamme technologique apparu au cœur de la modernisation .
Le sténopé l’ancêtre photographique
Le sténopé se résume à une simple boîte percée d’un minuscule trou d’épingle qui lui seul, laisse entrer la lumière. À l’intérieur de la boîte, sur la surface opposée au trou vient se projeter l’image de la réalité extérieure. C’est cette image qui s’inscrit sur le support sensible du film argentique. Sa première apparition daterait de 500 ans avant notre ère. Une révolution artistique. Cependant le sténopé descend de la camera obscura inventé en 1515 premier outil de photographie convaincant par ce coté grandiose les artsites de l’époque tel que Leonard de Vinci
En 1515, Léonard DE VINCI explique : « En laissant les images des objets éclairés pénétrer par un petit trou dans une chambre très obscure, tu intercepteras alors ces images sur une feuille blanche placée dans cette chambre [..] mais ils seront plus petits et renversés. »


des projets de vente cotés a l’international :
Sa maitrise de la photographie est telle, que nombreuses sont ses œuvres ayant été vendu dans le monde comme aux États-Unis (New-York), au Royaume Uni, en Russie, mais aussi en France comme Paris, Arles, Marseille et Lille.
retrouvez ces œuvres sur le marché !


Des récompenses internationales
En 2012 il a été Nominé-Prix des araignées noires et blanches-États-Unis , Gagnant du Grand Prix “Le Bonheur” -La Marseillaise- 2008 , Finaliste-Transphotographiques de Lille-France 2007 Lauréat-Mariage, l’imprévu-Le Monde de l’Image -France en 2005. Il aura exposé a Marseille-Paris-Galerie Art 21-Paris2019 ,Voies Off – Les Rencontres Internationales de la photographie d’Arles en 2018 . L’aube en sténopé( Avant l’aube au sténopé)- Galerie Désir d’Art-Marseille en 2017 , Marseille La Pluie-Immeuble La Cité Radieuse, Le Corbusier-Marseille en 2016. La Petite Histoire-Exposition collective-Galerie Charivari-Marseille 2015; Exposition collective-Street Photography-Upstream Galery-New York en 2015 . Les Passants-Gare Saint Charles-Marseille 2014.
Des partenariats liés à ses projets
Pouvoir intégrer une galerie d’art permet d’avoir un lieu spécifique dédié à la présentation et la mise en valeur de mes créations. Le galeriste assure le rôle d’intermédiaire avec les acheteurs. Intégrer des évènements ponctuels ( festivals, salon…)permet de présenter mes réalisations dans un cadre spécifique.
Les galeries d’art en ligne peuvent également assurer la présentations de créations au niveau international. Mais il pense avant tout que la rencontre entre une création et le public est une rencontre physique et ne fonctionne pas réellement par l’intermédiaire d’un écran.
Des projets artistiques, se libérer des vices sociales
Contre toute attente de la des apparences et des comportements déviants vous aviez découvre aussi des jeunes qui ont le désir d’apprendre de dire avec l’image qui te mobiliser s’investissent dans le projet. Ainsi vous aviez épaulera le projet socioculturel des individus souffrant des préjudices sociales pour se libérer, s’exprimer.

Une inspiration et une imagination reflétant une ouverture sincère pour le monde
Dans le cadre de projets de rénovation urbaine, il s’attache principalement aux lieux de vie voués à disparaitre. Dans ces petits ilots urbains anciens il saisit la présence des hommes qui continuent à s’y inscrire. C’est un travail de portrait de l’habitant dans son logement. Il ’interroge particulièrement le lien entre l’identité du modèle et l’image plus intérieur de son soi profond “son chez soi, sa maison”. Ce sont des inscriptions urbaines sauvages, photographiées dans les villes au fil du temps. Des bribes, disséminées dans le temps et l’espace, que je rassemble, que j’associe par l’image pour recomposer une nouvelle petite histoire.
Il y a dans l’image imprécise une incertitude qui élargit le champ de possibles, qui permet de créer un lien entre ce qui est visible et reconnaissable et d’ouvrir la lecture dans le hors champ , dans l’imaginaire….



Un travail d’exception collectif et individuel
Une partie importante de réflexion, d’observation, d’expérimentation, de ratages, de recommencements, de tentatives et de trouvailles s’effectue en solo. Une autre partie nécessite des rencontres et des échanges que ce soit avec les modèles, les partenaires de projets d’expositions ou le public et les acheteurs.



Evolution pratique des photographies par ordre chronologique
œuvres de la plus ancienne à la plus récente





Pour en savoir plus:





