Final Fantasy XIV: Un monde de fantasie très unique
Final Fantasy XIV:
Final Fantasy XIV ou plus tard Final Fantasy XIV: A Realm Reborn, est un jeu de rôle en ligne massivement multijoueur développé et édité par Square Enix. C’est le quatorzième volet de la série principale des Final Fantasy et le second jeu de rôle massivement multijoueur développé (MMO) par Square Enix après Final Fantasy XI. Ce jeu a une histoire particulière car deux versions se sont succédé : la version 1.0 dont les serveurs sont à présent fermés et Final Fantasy XIV: A Realm Reborn ou version 2.0 qui est à présent la version de base du jeu.
Un jeu très critiqué:
Dès sa sortie le jeu avait beaucoup de problèmes qui concernaient le gameplay mais aussi le client de jeu, des bugs qui rendaient impossible l’expérience. Suite à cela les producteurs/directeurs ne faisaient rien pour régler tout ça, à l’époque l’équipe de développement était initialement dirigée par Hiromichi Tanaka (producteur) et Nobuaki Komoto (directeur). Cependant, en réponse aux critiques après la sortie du jeu, Hiromichi Tanaka quitte l’équipe de développement, Naoki Yoshida prend les postes de directeur et producteur et Nobuaki Komoto devient responsable de la réalisation.
2015 L'année de la reprise:
C’est alors que commence une longue série de mises à jour visant à corriger les défauts du jeu un par un. Si les premières semblaient sommaires en plus de subir de large retard, le jeu a véritablement commencé à se transformer à partir de l’automne 2011. C’est d’ailleurs à ce moment-là que Naoki Yoshida décide de présenter les plans complets pour la reconstruction du jeu : une version 2.0 intitulée Final Fantasy XIV: A Realm Reborn, incluant un nouveau client de jeu, des serveurs localisés et des modifications profondes à l’environnement d’Eorzéa (à la suite des événements survenus à la fin de FF XIV), le tout prévu pour le .
C’est alors que commence une longue série de mises à jour visant à corriger les défauts du jeu un par un. Si les premières semblaient sommaires en plus de subir de large retard, le jeu a véritablement commencé à se transformer à partir de l’automne 2011. C’est d’ailleurs à ce moment-là que Naoki Yoshida décide de présenter les plans complets pour la reconstruction du jeu : une version 2.0 intitulée Final Fantasy XIV: A Realm Reborn, incluant un nouveau client de jeu, des serveurs localisés et des modifications profondes à l’environnement d’Eorzéa (à la suite des événements survenus à la fin de FF XIV), le tout prévu pour le .
Modèle économique un peu contesté
C’est après la première mise à jour que Final Fantasy XIV deviens un jeu à abonnement pour récupérer l’argent utilisé lors du développement de la mise à. Les joueurs doivent payer entre 10,99 € et 12,99 € par mois pour jouer, ce qui est très critiqué par une petite partie de la communauté, car ils trouvent que 10.99€ c’est un peu trop cher, personnellement je trouve que le prix est correct en sachant qu’il y a des personnes qui paient la même somme d’argent pour écouter de la musique.
Une version d'essai assez originale
Une version d’essai est également proposée, qui quant à elle ne requiert ni achat ni abonnement. Des sa sortie elle permettait aux joueurs d’y plonger dans un monde fantastique et plein de nouvelles aventures, en gardant toujours des limites, le niveau max qu’on pouvait atteindre était 35 on y avait pas accès à la mise à jour Heavensward. En revanche, après avoir été mis en pause en décembre 2021 à cause Covid l’essai gratuit reviens avec une nouvelle forme les niveaux des personnages sont limités à 60 au lieu de 35 , certes tout le contenu n’est pas accessible mais maintenant on a accès au jeu de base et la première extension, Heavensward.
Si vous aimez les MMO et que vous ne savez pas dans quel univers plonger je vous conseille FFXIV, car grâce à son essai gratuit qui est très original dans le sens où c’est la première fois que les développeurs/producteurs permettent au joueurs d’y avancer autant dans l’histoire.
Have you heard?
— FINAL FANTASY XIV (@FF_XIV_EN) February 19, 2022
The critically acclaimed MMORPG #FFXIV's Free Trial resumes Feb. 22, 2022!
Help spread the word! 📣❤️🔁 pic.twitter.com/NTs6SC0LNg
Les diférents personnages
Les Hyurs
De stature moyenne, les Hyurs sont la race emblématique d’Éorzéa. Jadis minoritaires, après trois grandes vagues migratoires, ils constituent aujourd’hui le groupe ethnique le plus important du territoire. Cependant, une grande diversité de cultures et d’origines caractérise les Hyurs, si bien qu’ils n’ont guère de sentiment d’appartenance à un même groupe.
Majoritaires parmi les déjà nombreux Hyurs, les Hyurois peuplent principalement les basses-terres d’Éorzéa. Ils se distinguent par leurs modes de vie variés, conséquence de leurs origines diversifiées. On les trouve en grand nombre dans chaque cité-État.
Cette race fait parti de 2 races les moins populaires selon les sondages officiels du jeu puisque finalement il s’agit des humains et personne rentre dans un monde de fantasie pour jouer en tant qu’un simple humain!
Les Miqo’tes
Cette race d’allure féline est caractérisée par ses grandes oreilles pointues et sa queue touffue. Ce peuple de chasseurs a migré vers Éorzéa en quête de gibier, traversant les océans gelés durant « la grande glaciation » qui accompagna la cinquième ère ombrale. Minoritaires en Éorzéa et désireux d’avoir leur propre territoire, les Miqo’tes vivent souvent seuls et à l’écart, même dans les villes. Cette tendance est particulièrement manifeste chez les hommes.
Les individus de cette tribu se surnomment les « messagers du soleil », et nombre d’entre eux vénèrent la déesse Azeyma. Leur population en Éorzéa est réduite et se concentre essentiellement dans la Cité de Limsa Lominsa. Certains racontent qu’il existerait un clan près du désert de Sagolii..
Actuellement cette race est la plus populaire du jeu, on compte à peu près plus de 10 millions de joueurs ayant un personnage de cette race
Les Élézens
Cette race, caractérisée par sa silhouette élancée et son espérance de vie légèrement supérieure à la moyenne, est le peuple originaire d’Éorzéa. L’attitude altière des Élézens témoigne d’une noblesse d’un autre temps, où ils occupaient encore la position dominante. Jadis engagés dans une lutte sans merci face à l’envahisseur hyur, ils mènent aujourd’hui une coexistence prospère avec eux.
Ces « Élézens de l’ombre » ont vécu plusieurs centaines d’années dans de sombres grottes calcaires. Ils sont les descendants de la branche qui s’est séparée du clan principal des Sylvestres, lors de la fondation de Gridania. Amoureux de la liberté, nombre d’entre eux vivent reclus loin du tumulte des Cités.
Deuxième race la plus populaire, il s’agit des elfes créature légendaire Leur figure est reprise plus tard dans la littérature, comme élément merveilleux du conte de fées et de la fantasy. Le succès des récits de J. R. R. Tolkien, dans lesquels des personnages beaux, nobles et sages sont désignés comme des elfes en font un archétype du personnage de fantasy et du jeu de rôle.
Les Roegadyns
Cette race se caractérise par sa forte carrure et son tempérament chaleureux. Les Roegadyns sont les descendants d’un peuple de marins qui semait la terreur sur les mers septentrionales. Leurs ancêtres ont débarqué en Éorzéa à bord d’immenses vaisseaux avant de se séparer en deux clans. Souvent considérés comme des sauvages en raison de leur rudesse, les Roegadyns sont cependant aussi connus pour leur compassion et leur fidélité incontestable. Nombre de grands guerriers de l’Histoire sont issus de cette tribu.
Quatrième race la plus populaire, celle-ci attire les joueurs grâce à son apparence d’être un grand guerrier (ce qui est le cas)
Les Lalafells
Caractérisé par une silhouette trapue, ce petit peuple d’anciens agriculteurs est originaire des îles méridionales. À mesure que les liens commerciaux avec Éorzéa se sont renforcés, nombre de Lalafells s’y sont installés. Bien que leur allure enfantine rende difficile l’estimation de leur âge, leur bagout et leur bonne humeur communicative font qu’ils entretiennent des liens amicaux avec toutes les autres races.
Les Lalafells de ce clan se sont majoritairement établis à la Noscea et dans les régions au relief plat où le sol est fertile. Si nombre d’entre eux travaillent la terre, il n’est pas rare d’en apercevoir à Limsa Lominsa où ils vivent du commerce maritime et de la pêche. Ces Lalafells sont réputés pour leur attitude nonchalante et leur relative désinvolture.
Troisième race la plus populaire, race inspirée des Le nain est une créature humanoïde, légendaire et imaginaire, souterraine et de petite taille, dont la figure actuelle est principalement issue de la mythologie nordique et des croyances germaniques médiévales. Comme le lutin, le gobelin et le gnome, avec lesquels il est souvent confondu, il fait partie du « petit peuple ».
Le monde d'Éorzéa
La région méridionale du continent d’Aldenard est un désert rocheux sur lequel règne la cité d‘Ul’dah. La muraille colossale protégeant la Cité et le dôme de l’immense palais au centre de la ville sont les premières choses qui frappent le regard du voyageur.
Après avoir franchi ses portes, ce dernier s’étonne souvent du nombre d’établissements voués aux plaisirs et aux divertissements. Qu’il s’agisse des combats de gladiateurs faisant rage dans l’arène, ou des jeux du casino qui font et défont les fortunes en l’espace de quelques secondes, les distractions ne font jamais défaut à Ul’dah. La ville prospère également grâce au commerce, à l’exploitation des mines de la région, très riches en minerais, et à l’industrie textile.
Officiellement, c’est une dynastie royale qui est à la tête de la Cité, mais le pouvoir réel est détenu par une oligarchie composée des six personnages les plus riches et les plus puissants de la ville, surnommés le Cartel des Scorpions. Les dieux marchands Nald et Thal, qui partagent un même corps, sont les protecteurs d’Ul’dah. Deux temples leurs sont consacrés, respectivement à l’est et à l’ouest de la ville.
La ville maritime de Limsa Lominsa se trouve sur les côtes méridionales de l’île de Vylbrand, dans la mer de Rhotano. La Cité s’étale également sur plusieurs petites îles alentour, reliées entre elles par des ponts d’un blanc éblouissant.
Vue de la mer, l’architecture limséenne est d’une beauté et d’une élégance à couper le souffle et les bardes y ayant voyagé la surnommèrent « le Voile de Llymlaen », en référence à la déesse de la navigation, vénérée dans la ville. Ses industries les plus florissantes sont la pêche, la construction navale, la métallurgie et le trafic maritime.
L’Amiral, leader choisi parmi les citoyens, dirige une formidable armada. Bien que la ville maîtrise la quasi-totalité des mers éorzéennes, les continuelles exactions des pirates sont une injure à la puissance limséenne.
À l’est du continent d’Aldenard s’étend une immense forêt ombreuse aux arbres centenaires et parcourue d’innombrables cours d’eau. C’est en son sein que se cache la cité de Gridania.
L’architecture de la ville reflète le profond respect que portent les Gridaniens pour la nature. Les bâtiments construits en bois sont en parfaite harmonie avec l’environnement sylvestre et de nombreux moulins à eau fournissent l’énergie nécessaire aux habitants. La production forestière et agricole est au cœur de l’économie gridanienne, et la chasse a permis de développer une solide industrie du cuir. Les citoyens de Gridania protègent farouchement leur forêt et plusieurs unités de gardes, comme les célèbres vigiles sombres patrouillent jour et nuit pour assurer sa sécurité.
La déesse de la fertilité Nophica est officiellement vénérée dans la Cité, mais les Gridaniens se tournent surtout vers trois jeunes frères et sœurs surnommés les Oracles pour gérer la ville. Ils sont guidés, dit-on, par les esprits de la forêt.
Les Jobs
Tanks
Avec leurs nombreux points de vie et une excellente défense, les tanks protégent leurs équipiers en concentrant l’inimitié des ennemis sur eux et en encaissant les coups.
Les chevaliers des casques d’argent ont parfait leurs techniques au fil du temps afin de protéger la famille royale d’Ul’dah, à laquelle ils ont prêté allégeance. Les paladins, prêts à se jeter dans la bataille épée levée et armure d’argent en avant, protègent la vie de leur maître contre toute attaque, aussi bien en qualité d’escorte qu’en manipulant leur fière lame.
Ces hommes, capables de révéler l’instinct animal qui sommeille en eux, font preuve d’une incroyable ténacité dans le feu de l’action. Cependant, leurs effectifs se sont peu à peu amoindris depuis que les conflits entre les cités-États ont pris fin, et leurs héritiers sont aujourd’hui peu nombreux, mettant en péril la relève.
Délaissant le symbole de la chevalerie qu’est le bouclier, ces justiciers de l’ombre ont choisi l’épée à deux mains comme arme de prédilection et font appel à des pouvoirs occultes pour accomplir leur sombre vocation.
Aux confins du continent septentrional d’Ilsabard vit un peuple appelé les Hrothgars.
Ces derniers se transmettent les pistolames depuis des générations. Ces armes étranges sont composées d’une longue lame d’épée ainsi que d’une crosse et d’un barillet comme on en trouve sur les pistolets.
Les soigneurs
Grâce à leur magie curative, les soigneurs guérissent les blessures ou les altérations d’état de leurs équipiers et réduisent même les dégâts qu’ils subissent.
Célèbres de par leur capacité à soigner et purifier, la soif de pouvoir inextinguible propre aux hommes les poussa à abuser de leur puissance Une utilisation juste du savoir du mage blanc fera de lui le dernier espoir des joueurs, puisque celui-ci les arrachera toujours des griffes impitoyables de la mort.
Ces hommes et femmes défendent les joueurs à leur emprise sur les fées, utilisant la magie de ces créatures pour soigner les blessés et augmenter la force des combattants.
Cette discipline prit bientôt le nom d’astrologie, une pratique que la cité savante de Sharlayan perfectionna en y alliant son expertise de l’éther pour créer l’astromancie, ou science du miracle comme l’appellent ses plus fervents partisans.
À la croisée de la magie, de la médecine et de l’éthérologie est née une de ces nouvelles sciences : la noologie. Elle permet, à l’aide de noulithes, des pierres imprégnées d’éther (magie) se déplaçant librement dans l’air, de canaliser son énergie vitale pour soigner ou attaquer. Les pratiquants de cet art sont appelés “sages” et considèrent leurs techniques comme un pas en avant dans l’évolution de l’Homme.
Ces attaquants sont spécialisés dans le combat rapproché, utilisant des combinaisons de coups dans des positions précises pour infliger de grands dégâts aux ennemis.
Membres du Poing de Rhalgr, un culte au dieu de la destruction dont ils cherchent à s’approcher, les moines ont développé des techniques de combat propres à leur ordre. Leurs mouvements en plein combat s’apparentent peut-être à des pas de danse, mais ce sont bel et bien des coups d’une puissance à la limite du concevable qu’ils portent, à l’écoute de leurs chakras.
Ce job tire son nom de la fonction même de ses ambassadeurs, dont le rôle est de pourfendre les dragons. L’appellation est pour le moins lourde de sens à Ishgard la pieuse, où le combat contre ces bêtes n’a pas connu de cesse depuis la fondation du pays.
Utilisant habilement l’énergie qui parcourt le ciel, la terre et même le corps des hommes, les ninja exécutent leurs techniques grâce à des symboles ésotériques. Elles ne sont jamais transmises que de maître à élève, dans les villages cachés qu’ils ont établis au plus profond des montagnes de leurs lointaines contrées… Toutefois, la présence d’un ennemi commun pourrait bien les amener à partager leurs secrets avec de nouveaux alliés.
Par-delà les mers, aux confins orientaux des terres connues, se trouve le pays insulaire de Hingashi.
Unifié et pacifié dans le feu et le sang à l’issue d’une longue période de guerres intestines opposant de puissants seigneurs, il a vu l’émergence de braves combattants, les samouraïs. Désormais, ils manient le katana, l’arme qui symbolise leur caste, afin de protéger leur belle patrie des vicissitudes d’antan.
Hélas, le temps et la paix peuvent affaiblir même les esprits les plus déterminés, et conduire les lames à s’émousser.
Conscients de leur inhabileté naturelle au maniement de l’éther, les Garlemaldais ont alors mis au point une technique de combat unique leur permettant d’entrer en contact avec le monde du néant à travers un cristal pour s’attacher les pouvoirs d’un “avatar“, une créature du néant.
Armés d’une faux, réminiscence de leur passé agricole, les rares élus capables de maîtriser cette technique se font appeler “faucheurs” et inspirent la peur à leurs ennemis qui voient en eux la mort incarnée.


