THE SOCIAL NETWORK UNE FICTION A LA FRONTIERE ENTRE REALITE ET VIRTUALITE

Bientôt une suite à "The Social Network" ? | GQ France

The social network quand la virtualité prend pas sur notre monde contemporain

La virtualité a changé la vie des internautes à jamais en les faisant basculer d’une ère
physique vers une ère virtuel prenant une place prédominante et une ampleur incroyable dans notre société. Notre génération est devenue addict aux plateformes virtuelles mais comment en est-on arrivé là?

Présentation brève du film

Ainsi nous pourrons nous focaliser sur le chef-d’œuvre “The Social Network” et de comprendre son reflet miroir afin de comprendre dans quelle mesure la virtualité prend pas sur le monde, au monde contemporain. Réalisé par David Fincher et sorti en 2010, cette fiction nous place au cœur des enjeux des réseaux sociaux et offre une réflexion humaine sur notre société actuelle. Lors d’une soirée arrosée d’octobre 2003, l’étudiant Mark Zuckerberg, qui venait d’être abandonné par sa petite amie, a piraté les systèmes informatiques de Harvard et créé un site Web qui était une base de données de toutes les filles du campus. Ainsi étape par étape né le projet Facebook.

I) Les réseaux sociaux une plateforme isolatrice

En premier lieu nous pouvons nous consacrer une réflexion sur les dangers et les conséquences de l’usage des réseaux au sein de cette fiction. En effet si les réseaux sociaux souvent perçue comme une plate-forme de jeu nous pouvons comprendre que en réalité la virtualité est une plateforme isolatrice. Mark Zuckerberg en est le témoin est la première victime. En effet juste après la création de Flash mash nous pouvons voir un plan large avec une musique mélancolique de Zuckerberg. Cela pourrait se refléter un sentiment de solitude et de souffrance lié à la solitude; et que la virtualité était en quelque sorte un refuge. Mark Zuckerberg est en vérité seul ” je n’ai ai pas d’amis dit-il”. Nous pouvons aussi comprendre que c’est juste après la rupture avec sa petite amie que Mark Zuckerberg pirate l’informatique. Nous pouvons comprendre que c’est la virtualité qui semble être son pilier , refuge, une manière de se prouver sa valeur.

Quand la virtualité prend le dessus

La virtualité prend le pas sur le monde contemporain si nous prenons en compte qu’il s’agit d’une thérapie au bonheur. C’est une lutte ou l’acteur peut exprimer ces capacités au grand jour. Il se sent seul , alors cherche le réconfort , et la reconnaissance par le fait de devenir une célébrité révolutionnaire. En vérité il propose à autrui un moyen de réconfort , de refuge en lançant ces applications. Mais alors ne retrouve t’on pas cette notion dans notre société actuelle. Ce film dénoncerait les conséquences psychologiques des réseaux sociaux en se basant sur leurs apparitions : en l’occurrence Facebook. Ce film peut en vérité parler à tous spectateurs civilisés en guise de dénonciation de leurs propres vices et addictions. L’internaute construit en vérité sa seule prison en s’éloignant peu à peu de nos interactions sociales.

Une thématique populaire dans le début des années 2000

Une problématique ayant émergé notamment dans le début des années 2000, ou la virtualité et les réseaux venaient de naitre. Cette problématique est déjà perçu dans READY PLAYER ONE , de Spielberg , ou Wade le héros se retrouve lui même emprisonné des vices sociales se réfugiant dans le monde de l’oasis. Le monde réel était trop source d’anxiété : pollution , perte de famille.Un monde virtuel ou il prend refuge , ne s’intégrant pas dans la société. Le réel n’est peu être qu’une illusion. The social Network est donc un film méritant son succès si l’on se focalise sur le message profond qu’il évoque .

Affiches, posters et images de Ready Player One (2018) - SensCritique

Wade héros du film se réfugiant dans le monde virtuel. Nous comprenons cette notion des la vue de l’affiche.

II) Les réseaux sociaux, une société d’espion

Nous pourrons comprendre de quelle manière Aaron Sorkin et David Fincher ont réussi à dépasser le sujet du film à savoir la création de Facebook pour livrer une une réflexion sur les conséquences de la révolution numérique. La création de Flash Mash dévoile et nous informe sur les conséquences massive de le l’invasion virtuelle.

Les pirates nous espionnent

En effet nous voyons ce constat ce raccord entre les finals clubs qui renvoie donc à une certaine richesse une certaine élite de Harvard, au scène de piratage. Afin de se venger de sa rupture Mark viendra entamer un rôle le protagoniste de l’histoire. Il affirme sa notoriété . En piratant  les données personnelles des étudiants de Harvard il les espionne afin de voler leur données et nous voyons très clairement en champ-contrechamp un parallèle entre la scène des piratages et la scène dans les Finals Clubs.Nous comprenons que Mark a la possibilité de se venger par ces différents moyens d’espionnage est de régler ces comptes. En vérité ces connaissances lui permette d’avoir accès aux données du monde entier de les divulguer. Flash Mash comparera l’attractivité des étudiantes , et aura acquis toute informations personnelles. Une étudiante reconnaitra même sa colocataire ce qui nous montre bien que les réseaux rentre dans l’intimité des internautes jusque dans leur intimité.

Un reflet à notre société actuelle

Cela renvoie à l’idée que les données des étudiants ne sont en aucun cas privé. Une fois sur les réseaux sociaux nos données personnelles peuvent être divulguées. En vérité cette scène est une scène d’espionnage qui prouve que cette notion est très actuelle dans notre société. Notre société est devenu dominé par les réseaux , une société d’espion. Notre identité est en ligne visible par le monde entier.

Analyzing The Social Network: Does Harvard Really Truck In Co-eds? | Vanity  Fair

scène représentant les ” finals clubs ” , des étudiants américains , espionné et victime de fraude par leurs identités ( les pirates ont des yeux partout)

The Social Network movie runs KDE. (I just recently showed this to a friend  and never noticed it the first time around) : r/LinuxActionShow

Scène de piratage en champs contre champs. Plan cinématographique qui met en parallèle les actions et éprouvent leurs liens. La scène des finals clubs a un lien évident avec les scène des piratages. Les pirates rentrent dans la vie des étudiants membres des finals clubs.

III) Un reportage sur les hiérarchies sociales et typique

Ce qui fait de ce film un chef-d’œuvre c’est que nous voyons que en plus d’être une fiction , il s’agit aussi d’un reportage sur la création de Facebook et des hiérarchies sociales politiques du monde américain , donnant référence a des films déjà réalisés par Pencher. Nous pouvons commencer par comprendre que le début du film est un rideau d’ouverture des thèmes principaux à savoir l’ascension de Mark Zuckerberg et le succès phénoménal de Facebook.

Une satyre de la hiérarchie sociale élite

Traduis en justice par les frères Winklevoss. L’accusant d’avoir volé leurs projets Facebook nous sommes témoins des flash-back. Nous comprenons le symptôme de la hiérarchie sociale illustré par les Winklevoss issu de classe sociale élite, riche reflétant les stéréotypes de la richesse américaine. “Nous sommes des Gentleman disent -ils.” En vérité nous voyons une opposition avec Marc issu des classes moyennes qui casse les codes sociales en piratant contrairement aux deux jumeaux qui souhaitant anéantir Facebook amèneront Mark en justice au près d’avocat ( les avocats , les juges renvoyant à l’élite , la richesse=) Mark Zuckerberg dénigre les classes sociales profit d’un nouvel air émergeant mettant en avant les classes moyennes. Durant le procès nous pouvons même voir qu’il tournait en dérision et en ironisant les classes sociales élite ne les prenant pas au sérieux. Représentant un protagoniste sur la réflexion politique et morale la vengeance d’un solitaire décrédibiliser par sa classe moyenne par le succès du meilleur réseau social de tous les temps.

Dans cette scène provenant du procès nous voyons mark prendre au second degré les charges reprochés puisque elles proviennent de la classe élite. Il les tourne en dérision. Il s’agit d’une satyre de la classe sociale élite

La classe élite l’avocat : ” vous m’écouter?” Mark : il s’est mis à pleuvoir

Fincher nous partage ces références filmiques

Zuckeberg ne veut pas mettre en place un ordre social égalitaire. Il est surtout guidé par sa frustration et son ambition ne pas être reconnu par la société à sa juste valeur. Nous pouvons retrouver cette idée dans Fight Club,  D’une certaine opposition à l’ordre social politique des hiérarchies sociales. Le personnage de Sean Parker pourrait se refléter à Tyler Durden Il pourrait prétendre d’être motivé par les actions protagonistes  contre la société. Cependant dans les deux cas , les actes les paroles des deux personnages ne sont pas en accord puisqu’ils profitaient des mêmes privilèges de l’élite qui sont supposés détester.

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